Nise

Wednesday, July 14th. Bjørnafjorden. Fishing for mackerel and watching the dreamlike sunset.

We were ready to leave when, after 11 pm, we suddenly heard a puffing sound and saw two porpoises or small whales (called “nise”) come up and dive back several times in front of us. I caught them as they were swimming away. We can see them come up 3 times here:

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Eurockéennes 2010-4: Patrick Watson

Une musique pas facile d’accès à première écoute, riche et complexe puisant ses influences dans le registre classique aussi bien que le cabaret, et le cinéma, le blues, le folk et la pop.  Je m’attendais à un concert plus intimiste mais le groupe avait choisi une performance plus “bruyante”… mais avec un chanteur joueur et énergique, et qui parle anglais et français! Tout en lumières et couleurs.
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Extrait de Big Bird in a Small Cage:
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Paroles de Giver extrait de  Close to Paradise:
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Giver:
Is it just me or do you feel the change
And now is it me
How about you
Isn’t strange that time’s all a little fast
Isn’t strange that nothing ever last
And now is it me
How about you
Well now is it me
How about you
Don’t be a fool
Well don’t be afraid
Nothing’s really ever supposed to last
Don’t be a fool
Well don’t be afraid
Everybody needs to meet the end
Isn’t it fun at the very edge of the world

Where talking’s like walking on broken glass

No need to threat I’m in the same hands as you

One of these days I’m gonna meet my matchmaker too

Don’t be a foul
Well don’t be afraid
Nothing’s really ever supposed to last
Don’t be afraid
Everybody needs to meet the end
Oh that is why
Oh that is why I feel I feel so alive
At the edge of the world
Well no is it me
How about you

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Eurockéennes 2010-3: friends

Pour mon 6ème festival des Eurockéennes de Belfort, j’ai eu l’occasion d’y emmener ou d’y retrouver des amis.

avec Christelle.

 

 

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Eurockéennes 2010- 2: Un trio de talents:

Vendredi 2 juillet: chaleur, fatigue et faim.

Concert insolite: Piers Faccini, Sophie Hunger et Patrick Watson ont chanté à tour de rôle avec un orchestre sur la scène du chapiteau.

Pour finir, point culminant pour moi,  il sont montés sur scène tout les trois pour interpréter One of these Things First de Nick Drake. Pure bliss!  :)

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Eurockéennes 2010- 1: Massive Attack

Photo par Christelle.

J’ai eu la chance d’assister au concert depuis la plateforme handicapé en accompagnatrice! Nous étions en hauteur et assez proche de la scène!

Le concert a commencé avec 2 morceaux très electro, sans guitare, tout en puissance, les basses faisant vibrer tout mon corps et traversant largement les bouchons d’oreilles. Je ne les avais pas écoutés après Mezzanine et donc je n’ai pas reconnu toutes les compositions. Cela ne m’a pas empêché d’apprécier! Je me suis laissée porter…

Puis dans un spectacle de lumières contrastées et de projections laser derrière la scène le concert a continué presque sobrement et sans faute. Les musiciens ne bougeaient presque pas immergés dans leur musique. Le premier présent était 3 D et il semblait en transe mais dansait un peu sur scène (prononçant quelques mots en français de temps en temps); il a chanté seul et puis avec Grant Marshall.

Et puis les chanteurs se succédaient à tour de rôle: Shara Nelson en noir sobre pour des titres de l’album de 1991.
Martina Topley Bird, une sylphide arborant une robe de sirène à rayures scintillante, une chevelure frisée blonde et un maquillage de papillon rouge autour des yeux, elle a interprété un Teardrop dépouillé et d’autres titres émouvants. Puis, Horace Andy aux rastas grises a chanté Angel.

En arrière de la scène des projections de chiffres, indiquant des sommes en dollars comme par exemple le PIB d’Israël comparé au PIB de la Palestine, le coût de la guerre d’Irak, le nombre de personnes sur terre qui vivent avec moins d’un dollar par mois, le bénéfice de BP… Et puis, des titres de l’actualité récente (en français) et comme le dit si bien mon amie: “des sujets d’actualité en France et dans le monde, des parallèles effrayants sur la folie des hommes entre la frénésie consumériste et le désastre des conditions de vie de la majorité des humains sur la planète, les dangers environnementaux et l’irrationalité humaine dilapidatrice des ressources,  évocation de faits divers « people » et autres aberrations politiques.” … Chez Fée des Agrumes.

Photo par Christelle.

Mais la musique hypnotique et puissante nous a donné envie de danser, de bouger, de faire du QiQong. Nous nous sommes levées mais on nous a vite demandé de nous rasseoir car on gâchait la vue à ceux derrière! Donc on a intériorisé et absorbé la musique…intensément.
Il y a eu deux rappels dont l’un pour Inertia Creeps (je crois) et le concert a dépassé l’heure prévue de 10 minutes terminant à 1h40– clôturant les Eurockéennes 2010 en beauté.

Merci à la photographe :)

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Manifestations

Manifestation anti Le Pen à Strasbourg le 29 mars 1997

…et au tournage d’un film à Penn State, Pennsylvania, 1999

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Histoires de Béret

J’ai reçu il y a longtemps un béret de ma grand-mère paternelle. Elle y avait mis une broche en forme de fleur, que j’ai égarée entre temps. C’est un béret commun en laine grise qui pique. Je m’était toujours dit qu’elle l’avait mis pendant les années 1950s mais je n’ai jamais su ni où ni quand elle l’avait acheté.

Au début, adolescente gênée, je ne savais que trop en faire, trouvant que son port me donnait des airs de vieillard ou de mamie démodée. :)

Puis durant mon séjour en Angleterre, en 1995, je me mis à le mettre fièrement, bien enfoncé sur la tête… et il devint subitement très cool… A Strasbourg dans les années 1990s puis aux Etats-Unis en 1998, il me suivait partout. A New York il prit un tout autre sens quand je me promenais à Greenwich ou Soho m’identifiant à ces bobos typés vêtus de longs manteaux noirs… Il fallait le mettre pendant mes visites dans les musées comme le Moma ou la Tate à Londres. Et puis ailleurs, il prenait encore un autre sens: celui de mon identité “française” car qu’est ce qui est plus français qu’un bêret? Je vous le demande! :)

En décembre 2008, lors du déménagement stressant,  je le plaçai dans la poche de mon manteau et n’y pensai plus.  Je pris le train avec Liv alors que Kaspar conduisait le camion.  Un éclair dans le train, je fouillai mon sac et mon manteau. Mais en vain, pas de béret… En arrivant le soir, Kaspar me dit qu’il avait trouvé mon béret tombé sur la rampe du camion et l’avait confié à son frère ce jour même. Mais celui-ci ne se souvenait de rien! Voilà toute l’année suivante, mon béret resta perdu. J’y pensais souvent, j’en rêvais même. Tristement.

Jusqu’au jour où, Kaspar m’appella, insistant. Il me tendit mon BERET souriant. Il l’avait retrouvé dans la poche de son polaire qu’il n’avait pas remis depuis le déménagement et qui avait fini au fond d’une armoire. Les larmes aux yeux, je le pris, le sentis et le mis immédiatement!

Environ deux semaines, plus tard, direction IKEA. C’est l’hiver, il fait froid et humide, je mets mon béret. Dans le magasin, le tumulte, la poussière et le mauvais air firent que j’enlevai mon béret… et puis plus rien!  Je me rendis compte un peu plus tard que mon couvre chef préféré avait disparu, perdu encore une fois… Je retraçai mes pas, cherchant fouillant dans tous les coins et les recoins où j’avais été même avant Ikea. Rien. On informa l’accueil et puis je rentrai bredouille. Tristement.

Le lendemain, je me décidai de revenir à Ikea pour repartir à la recherche du berêt. Toujours rien à l’accueil. Autant chercher une épingle dans une botte de foin! Mais je m’obstinai. Après une heure, prête à baisser les bras, un dernier effort me poussa à aller vers des coussins de chaises que j’avais examinés. Je levai les yeux et que vis-je? Mon BERET! Sur la pile de coussins, là, gisant tout seul, comme s’il m’avait attendue pendant 24 heures. Depuis, je ne le quitte plus!

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Retour aux sources

(Dans le registre publicité touristique pour la Norvège (à bon entendeur…). ;)

La norvège est particulièrement enchanteresse sous le soleil de printemps… C’est cet endroit magique, petite vallée encaissée, accessible seulement par une petite route et de nombreux tunnels, ce petit coin de paradis, que notre chère N. avait choisi pour célébrer son 70ème printemps.

Modalen

En fait, ce lieu n’était pas le fruit du hasard mais un retour aux sources et ici plus que jamais un retour aux origines de la vie. C’est près d’ici que N. a vu le jour un beau matin du mois de juin 1940.

9 avril 1940: les Nazis envahissent la Norvège; ils arrivent à Bergen. Au petit matin, les soldats sont partout même dans les jardins… La maman est enceinte de 7 mois. Que faire? Devant l’incertitude de la situation, réflèxe protecteur, le père décide d’emmener sa femme, sa mère et sa tante loin de la ville et du tumulte de la guerre dans cette vallée encaissée et lointaine. Ici une ferme familliale, perchée sur le flan d’une montagne. Prairies fleuries où les agneaux paissent paisiblement, où le temps semble s’être arrêté. Après un voyage en train et en bateau, la petite famille arrivent et passera quelques mois ici pour l’arrivée du bébé.

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Arboretum

Un de mes lieux préférés à Bergen est l’arboretum.

Nous y avons passé une magnifique journée à faire des bulles de savon…

à manger de la soupe de mauvaise herbes…

et à jouer à cache-cache dans les rhododendrons…

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Mois de mai

Derrière chez nous.

Neige du 10 mai!

Une serre pour les tomates et les concombres.

Parade du 17 mai.

Au chalet.

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